Le film Polisse de Maïwen relate le quotidien de policiers de la brigade de protection des mineurs du Nord parisien, mettant en scène tant les interrogatoires de personnes suspectées de pédophilie, que les arrestations de mineurs délinquants ou les moments de vie privée des policiers. Le journal Le Monde s’indigne du voyeurisme du film, dénonçant des clichés de la souffrance des enfants, mais aussi des professionnels (www.lemonde.fr , octobre 2011).

Le film connaît un succès certain auprès du public et des revers du côté de la critique, mais il interpelle principalement sur la question de la souffrance. Il questionne ainsi le rapport que des professionnels (de police, ou bien intervenant du champ social par exemple), mais aussi les spectateurs, entretiennent avec la souffrance, celle des autres, et la leur.

Parce que la question de la souffrance est présente dans les domaines les plus divers et qu’elle mobilise des registres multiples, les XVIIIème Journées d’étude de Pratiques Sociales lui seront consacrées : actuellement fort répandue mais finalement énigmatique, que permet-elle de comprendre de nous-mêmes, des autres, du monde ? Et en même temps, qu’empêche-t-elle de saisir ? Pourquoi et comment occupe-t-elle le devant de la scène ?

XVIII Journées d’étude de Pratiques Sociales, 12-13-14 novembre 2012, renseignements auprès du secrétariat de Pratiques Sociales et sur www.pratiques-sociales.org

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  1. Formations vente

    Cet article est impressionnant et je viens d’ailleurs le relayer à une collègue qui est du même avis que vous et je suis convaincue qu’elle m’en remerciera. Bravo pour ce post et votre temps pour partager ces idées. Je serais reconnaissante d’avoir la possibilité de lire vos articles sur ce thème prochainement. Cela m’est très utile ! 1000 mercis !

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