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Déconstruire la souffrance : entre idéologie et inconscient ?

« Et maintenant, comme faire avec la question de la souffrance ? »

1. C’est bien la question de la souffrance qu’il importe d’aborder, soit la souffrance en tant que question, – laquelle ne va nullement de soi, elle est tout sauf une évidence. Il y a bien une réalité des formes individuelles et collectives de souffrance, ou plutôt des réalités car ces formes paraissent multiples, polysémiques, omniprésentes, diffuses.  Il y  a aussi de nombreuses interventions psychologiques, sociologiques, politiques, juridiques, sur ces réalités. Mais les unes et les autres prospèrent sur fond de définitions constamment sous-entendues, et par conséquent finalement indiscutables… Or, c’est justement ce qu’il s’agit aujourd’hui de discuter !  Ce, pour identifier au plus près de quoi on parle précisément, et sur quoi il s’agit concrètement d’intervenir.

2. Dans l’exposé-débat d’ouverture de ces XVIII° Journées d’Etude, je présenterai un travail de déconstruction, soit d’analyse et de mise en tension. Objectif : indiquer comment la question de la souffrance est construite, selon quelles visées, en fonction de quels sous-entendus et-ou malentendus. Pourquoi paraît-elle si réelle ?

Déconstruction dialectique : loin de réduire cette question « vertigineuse » à telle ou telle de ses dimensions constitutives (psychique, sociale), il faut les faire jouer les unes sur-dans-contre-grâce aux autres. Parce qu’elle n’est pas d’un seul tenant, cette question n’est pas non plus redevable d’un savoir prétendument omni-explicatif.

Travail transdisciplinaire, enfin : l’entrecroisement de la logique de l’idéologie et de la logique de l’inconscient éclaire le caractère complexe (à ne pas confondre avec compliqué) de la question de la souffrance. Et la nécessité d’en tenir compte pour y intervenir en connaissance de cause.

C’est ce que l’exposé-débat de conclusion mettra en avant, en prenant appui sur les points de vue – pas forcément concordants – des différents intervenants. Et d’après le pari que cette conclusion ne soit pas une clôture, mais bien un début !

Saül Karz – philosophe, sociologue, formateur [Ile-de-France] – Octobre 2012

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