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Dans le social, le médico-social, le scolaire,
la santé
mentale, les addictions, la justice..., les difficultés réelles
ou supposées des jeunes, de certains jeunes, ne sont pas
sans rapport avec celles tout aussi consistantes des
institutions et des professionnels. Les unes nengendrent
pas forcément les autres, mais toutes se trouvent bel et
bien nouées, entremêlées, au point de salimenter
réciproquement.
Dans cette dialectique, jeunes et institutions sont les
protagonistes visibles, mais nullement les seuls en cause.
La société tout entière est concernée.
Il nous faut donc penser la catégorie de « jeunes
en
difficulté » : contenus, présupposés, visées.
Montrer à quoi
elle sert, et dans quel monde elle sinsère. Épingler
son
comment et son pourquoi.
Il convient de mobiliser des points de vue différents, des
analyses, des expériences diverses, voire divergentes.
Car toujours paradoxales, les difficultés représentent
néanmoins des atouts à explorer, à exploiter. Des
perspectives novatrices souvrent. Pour lusager : moins
objet de prise en charge et davantage sujet de prise
en
compte. Pour le professionnel : réagencement des
pratiques, dans des institutions probablement plus vivables.
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Exposés
en séance plénière,
suivis de questions, reprises
en ateliers.
Ateliers réunissant vingt
participants chacun :
brefs propos d'introdution, articulation avec les pratiques des participants,
élaboration collective des pratiques.
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Discutants :
Marga Mendelenko,
psychanalyste
Dominique Michelena,
responsable de formation
Annie Peraut,
directrice d'institution sociale
Sylvain Renouf,
directeur d'institution sociale
Hugo Thierry
formateur
Responsabilité scientifique
Saül Karsz
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