plans d'interventions
...


LES RENCONTRES DE LA SOLIDARITÉ « "Crise de la famille", mais encore... ? »
(Thann - 23 novembre 2007) [pdf]
Matinées-débats organisées par la SOFOR (Sud-Ouest Formation Recherche) à Pessac : "LES TISF, DES TRAVAILLEURS SOCIAUX ?"
(Vendredi 16 novembre 2007) [pdf]
"La philosophie dans la formation des travailleurs sociaux" : Est-ce bien raisonnable ? GIRFAS - Brest (jeudi 15 novembre2007)[pdf]
Colloque Histoire de vie - FAM de Cambié / ADAPEI de l'Ariège "Les histoires de vie, une modalité d'intervention sociale" (SERRES sur ARGET, vendredi 21 septembre 2007) [pdf]
"Projet(s), accompagnement social, soins : la question du handicap" Organisé par l'Association des Paralysés de France
(Bordeaux, lundi 15 octobre2007) [pdf]
Matinées-débats organisées par la DIPAS à Niort : "Professionnels du champ social : travailler et réfléchir ensemble" / II. quelles pratiques
(Jeudi 4 octobre2007) [pdf]
Matinées-débats organisées par la DIPAS à Niort : "Professionnels du champ social : travailler et réfléchir ensemble" / I. quels enjeux
(Jeudi 24 mai 2007) [pdf]
Séance publique organisée par la Résidence L'ÉCLUSE à Châlons sur Saône : "Que veut donc dire "Urgence Sociale"
(Lundi 10 septembre 2007) [pdf]
«Le séminaire de Nancy 2007 - Parentalité & lien social : III Soutenir la fonction parentale ou accompagner les parents ?»
(samedi 21 avril 2007- Nancy) [pdf]
«Trois axes de la Protection de l'Enfanceet pratiques en établissement»
(vendredi 23 mars 2007- Pau) [pdf]
«Maltraitance institutionnelle, dites-vous ? / Maltraitance institutionnelle : accident fortuit ou condition de fonctionnement ?»
(jeudi 22 mars 2007- Salies en Béarn) [pdf]
«Le séminaire de Nancy 2007 - Parentalité & lien social : La famille, entre jouissance privée et injonction publique»
(samedi 17mars 2007- Nancy) [pdf]
«La part du rêve et l'utopie dans la fonction de direction»(mercredi 14 mars 2007- Nancy) [pdf]
«Entre rupture et refondation : quel travail social pour demain ?»
(jeudi 8 mars 2007- Marseille) [pdf]
«Définir la violence. Intervenir sur des violences»
(jeudi 8 décembre 2005 - Toulouse) [pdf]
«Penser le travail social aujourd'hui»
(jeudi 1° décembre 2005 - Saint Etienne) [pdf]
«Alcool et Entreprises / Mise au point et mise en perspective»
(mardi 29 novembre - Le Havre) [pdf]
«L'exclusion : faux concept, vrai problème»
(samedi 27 novembre 2005 - Paris) [pdf]

«Aide à domicile et lois du marché»
(mercredi 19 octobre 2005 - Chambéry)
«L’usager au centre..., mais encore ? »
(mardi 18 octobre 2005 -Lille)

«L'intervention sociale : entre neutralité et objectivité»
(Jeudi 6 octobre 2005 - Nantes)
«L'évaluation, une problématique qualitative
» (lundi 3 octobre 2005 - Dijon)

«Souffrance psychique, souffrance sociale : c'est-à-dire ?»
(samedi 23 avril 2005 - Paray-Le-Monial)
«Le partenariat peut-il être démocratique ?» (Vendredi 11 mars 2005)
«Entre sécurité et sécuritaire : risques,transgressions, désobéissances»
(vendredi 25 février 2005 - Le Havre)
«Enjeux et malentendus d'une rencontre indispensable...»
(5,6 et 7 octobre 2004)

Dates /organisations
Plans
 


Arche en Ciel
soirée à
Chambéry

mercredi 19 octobre 2005
Saül Karsz

« Aide à domicile et lois du marché »

balises partielles pour un débat pas forcément consensuel

1. Repérages...
1.1. La refonte [révolution ?] néolibérale
Mutation en cours de l’ensemble des rapports sociaux, des institutions et des pratiques,
réorganisation de la division internationale du travail et de la répartition des biens et des richesses
à l’échelle mondiale, marchandisation accélérée des ressources et des prestations...
Interventions sociales et médico-sociales :
sollicitations multiples sur fond de précarisation de masse.
1.2. Y a-t-il des publics spécifiques des services d’aide à domicile ?
Autrement dit : comment jouent l'âge et la maladie chez les publics de ces services ?
1.3. Une question ambiguë :
«l’aide à domicile peut-elle, doit-elle s’inscrire dans les lois du marché ?»
S’agit-il de choisir, a-t-on encore le choix,
ou bien s’agit-il de prendre acte d’une situation de fait ?
Equivoques d’une certaine idéalisation du secteur non-marchand !
Déontologie du secteur lucratif ?
Et Arche en Ciel ?
[son engagement : «ne pas ajouter la précarité à la précarité»].
1.4. Une option stratégique : subir ou investir ?

2. Pistes pour un (re)positionnement.. .
2.1. A propos des personnels
Formation, qualification, salaires, travail théorique, démarche clinique.
2.2. A propos des usagers, des publics
Nommer les publics : opération aussi indispensable que foncièrement maladroite :
des personnes «en difficulté», «exclues», « handicapée», «fragiles»...
Deux notions lourdes : «pathologie» - «symptôme».
2.3. De la prise en charge à la prise en compte...
L’ensemble des pratiques sociales et médico-sociales se trouvent aujourd’hui confrontées
à un enjeu majeur, à la fois professionnel, personnel, politique.
 


40ème
anniversaire
du CREAI


Lille
mardi 18 octobre 2005
Saül Karsz
« L’usager au centre..., mais encore ? »

balises partielles pour un débat pas forcément consensuel

1. Repérages...
1.1. La place de l’usager : question sociale transversale
Se pose dans des multiples lieux [hôpitaux, travail social, administrations...].
1.2. La place de l’usager : problématique ancienne, problème nouveau
w Fait corps depuis toujours avec le travail social, les institutions et services, les pratiques.
Se pose aujourd'hui en des termes nouveaux, et paradoxaux.
1.3. La place de l’usager : enjeu structurel des places
Sont questionnées les places de l’ensemble des intervenants,
les modalités d’intervention, les dispositifs institutionnels...
1.4. La place de l’usager : deux traitements typiques
En termes d’accommodements et réajustements, voire de toilettages,
ou bien de mise à plat d’un certain nombre de fonctionnements habituels, voire de refondation.

2. Pistes pour une refondation...
2.1. Désigner, catégoriser l’usager mobilise des appellations matérielles.
«En difficulté», «à problèmes», «exclu», «personne handicapée»,
«famille déstructurée», «enfant», «fragile»...
2.2. Les usagers sont-ils des sujets ? C’est-à-dire ?
D’usage courant dans les établissements et les services, la notion de sujet
nécessite cependant d’être articulée aux enjeux contemporains.
2.3. Les usagers sont-ils pris dans des ZUP ?
A propos d’un certain renouveau aujourd'hui indispensable
des références théoriques et des modalités de travail.
2.4. De la prise en charge à la prise en compte...
L’ensemble des pratiques sociales et médico-sociales se trouvent aujourd’hui confrontées
à un enjeu majeur : à la fois professionnel, personnel, politique.
 



Fédération Nationale Solidarité Femmes

Université d'Automne

Nantes
Jeudi 6 octobre 2005


Saül Karsz
«L'intervention sociale : entre neutralité et objectivité»

propos partiels pour un débat pas forcément consensuel

1. Repérages...

11. Une question stratégique. Et complexe.
12. Une proposition : faire un pas de côté.

2. A propos de neutralité...
21. Une question équivoque : «faut-il s'engager ?».
22. Neutralité psychique ?

a] pourquoi pratiquer telle ou telle profession, avec certaines difficultés et satisfactions ?
b] vie professionnelle - vie privée : des limites plus ou moins instables
c] logiques conscientes et logiques inconscientes : dettes, blessures, souffrances, joies...
23. Neutralité idéologique ?
a] valeurs, normes, idéaux, modèles...
b] exemples symptomatiques : l'aide, l'accompagnement.
c] la question de la normalisation.
24. Neutralité idéologico-politique ?
a] missions et prescriptions institutionnelles, mandat social,... et la manière de s'en acquitter.
b] néolibéralisme et psycho-médicalisation des questions [«punir les pauvres», les «ZUP»].

3. A propos d'objectivité...

31. Pourquoi des gens sont-ils confiés (et-ou se confient-ils) aux intervenants ?
32. Objectivité : non pas un acte, mais un processus en rectification ininterrompue

[la connaissance objective reste toujours incomplète, indéfiniment perfectible,
et indépendante des opinions et vécus individuels et collectifs).
33. Newton, Marx, Freud..., et la FNSF.

4. Dégagements...

41. Scénario classique : neutralité et objectivité vont de pair.
42. Scénario proposé ici : deux registres spécifiques, avec un seul et unique choix
[neutralité psychique et idéologique : impossible ; objectivité : toujours possible].
43. Non-neutralité ó objectivité : une tension indépassable.
 


Association
acodège
solidarité, action sociale et médico-sociale


Dijon
Lundi 3 octobre 2005
Saül Karsz
L'évaluation, une problématique qualitative

éléments pour une pensée stratégique
Puisque dans le champ social et médico-social, il s'agit dorénavant de travailler sous l'évaluation, je propose de travailler aussi sur elle. Il convient donc de ne pas s'enfermer dans des pseudo-débats qui trop souvent se déroulent en boucle, les mêmes arguments «pour» et «contre» revenant sans cesse.
L'évaluation est un symptôme des réagencements et réajustements en cours, à propos des pratiques professionnelles ainsi que des pans entiers des fonctionnements institutionnels. Il s'agit d'une problématique à la fois technique, institutionnelle, théorique, politique. S'y actualise un enjeu majeur : la possibilité d'une connaissance objective des pratiques et des institutions.

1. Repérages.

11. Evaluation au sens générique et évaluation contemporaine.
12. Cheminement proposé : faire un pas de côté,
supporter le rôle constructif des concepts de contradiction et de tendances.


2. Une configuration complexe.

21. L'heure de l'évaluation.
Processus de laïcisation toujours en cours de l'action sociale et médico-sociale.
Œuvre un projet démocratique : l'évaluation comme possibilité d'un Tiers
(qui ne soit pas seulement un étranger) ; rend compte, rendre des comptes, tant des pratiques que des positions de pouvoir ;
- contre l'illusion de l'indicible et le culte du vécu, mise en avant des logiques de contrat, objectifs, moyens, coûts.
Et rappel du fait qu'interventions et services sont politiquement orientés.
22. Leurre de l'évaluation.
Pas d'évaluation sans référentiel.
Evaluation contemporaine = une certaine évaluation en vue d'une certaine qualité.
Contre le subjectivisme, l'objectivisme et l'idéal de transparence.
Pour contrer la «spéculation philosophie», la définition (logique, sens, puissance et limites de l'action sociale et médico-sociale) reste sous-entendue = indiscutable !
Quid de l'évaluation des évaluateurs ?
23. Un exemple symptomatique : «les bonnes pratiques».
a) Catégorie parfaitement défendable.
b] Inconcevable sans modélisations ni idéaux !

3. Une évaluation relativement démocratique ?

a) L'évaluation des pratiques n'est pas l'évaluation des praticiens, ni celle des dirigeants.
b) Les agents d'évaluation peuvent-ils être interpellés ?
Rendent-ils des propositions-recommandations, ou bien des sanctions ?
c) Est-il possible de mettre les résultats en débat, voire de rectifier les référentiels.
d] Place de l'innovation ?
 


Association
Divan Psy & Compagnie

Paray-Le-Monial
samedi 23 avril 2005
Saül Karsz
«Souffrance psychique, souffrance sociale : c'est-à-dire ?»


balises partielles pour un débat pas forcément consensuel
Produire des catégories [«exclusion», «échec scolaire», «souffrance psychique», «souffrance sociale»...]
vise à mettre en sens le réel et à orienter les pratiques y afférant.
Condition sine qua non pour s'orienter, se parler, s'affronter, converger...
Mais il reste ceci : le réel n'est nullement épuisé par les catégories qui le désignent, qui à la fois l'épinglent et le ratent.
D'où ci-après les guillemets [«souffrance psychique», «souffrance sociale»],
afin de ne pas préjuger du réel que ces formulations, que ces constructions entendent désigner.

1. Repérer...
Des définitions évidentes ?
Souffrance psychique : vécu douloureux, ponctuel ou constant, propre à des sujets singuliers.
Originée ou très fortement liée à l'histoire personnelle et familiale.
Souffrance sociale : vécu douloureux, ponctuel ou constant, propre à des individus ou des groupes.
Originée ou très fortement liée aux situations de travail, scolaires, conditions de vie...
11. Paradoxe 1 : modernité
Caractère relativement récent de ces catégories Ü pourquoi donc ?
12. Paradoxe 2 : typologie
Catégories qualifiées [«souffrance psychique», «souffrance sociale»]
Ü énigme épistémologique, perplexité pratique.
13. Paradoxe 3 : polysémie et étendue
Catégories qui comprennent - et sont connectées à - toutes sortes de questions,
problèmes, situations Ü selon quelles logiques ?

2. Déconstruire...
21. Des catégories à deux-têtes :
concernent autant les publics que les intervenants.
22. Des catégories structurellement contradictoires :
à la fois contre les stigmatisations et pour l'euphémisation du réel.
«Souffrance psychique» = mais quid de la jouissance ?
«Souffrance sociale» = épinglage de la précarité, mais quid de la globalisation libérale ? épinglage du harcèlement au travail, mais quid des rapports de domination et d'asservissement ? Et quid de la servitude volontaire ?

3. Dégager...
31. Deux problématiques concernant les «patients-frontière» :
a] Traitement compassionel par psychologisation ou par sociologisation ;
b] Mise en question des catégories de «psychique» et de «social»
et donc de leur supposée différenciation-étanchéité-causalité...
c] Une clinique transdisciplinaire ?

 



Institut Michel Montaigne

COLLOQUE 2005

Vendredi 11 mars 2005

Usagers, Familles et Institutions...

Vers des partenariats plus démocratiques ?

Saül Karsz
Le partenariat peut-il être démocratique ?
balises pour un débat pas forcément consensuel

Partenariat : «association d'entreprises, d'institutions en vue de mener une action commune»
[Petit Robert].
Partenaire : «personne avec laquelle quelqu'un est allié contre d'autres joueurs» [idem].


1. Deux constatations et une ponctuation...
1.1. Le partenariat (la participation, le travail en réseau...) est à l'ordre du jour :
a] tendance dans l'ensemble de la société (des «usagers de...» aux «universités populaires») ;
b] tendance dans les pratiques sanitaires et sociales, dont un leitmotiv finalement énigmatique :
«l'usager au centre».
1.2. Paradoxe :
nécessité impérieuse et multiples embûches des pratiques de partenariat.
1.3. Thème de cet exposé = une question singulière
[utilité théorique et pratique d'une démarche dialectique].

2. Interroger le partenariat...
2.1. Quelles modalités ?
a] Partenariat de fait, implicite, et partenariat de droit, explicite.
b] Partenariat décrété, proclamé, ou bien partenariat construit, retissé sans cesse.
c] Partenariat octroyé et-ou partenariat conquis ?
d] La tentation partenariale : idéal panoptique de la prise en charge dite «globale».
e] Egalité des partenaires dans le partenariat ? (équivoque de la contractualisation)
2.2. Quels enjeux ?
a] Entre décloisonnement des pratiques et des institutions et diffusion capillaire du pouvoir
[Michel Foucault] ;
b] Entre parcellisation du regard sur les usagers et élargissement des points de vue
des intervenants ;
c] Entre ressourcement personnel-professionnel et voyeurisme.
2.3. Quelle éthique ?
a] Prise en charge / prise en compte ;
b] Positionnement des intervenants et remotivation des équipes
(position d'expertise, position de maîtrise, position sacrificielle).

3. Le partenariat et la question démocratique...
3.1. Visée idéologique du partenariat :
consensuelle, voire + fusionnelle ou dialectique, voire + conflictuelle,
non sans quelques méfiances ?
3.2. Travailler en partenariat, travailler le partenariat.
Démocratie ou démocratisation ?
Stade effectivement atteint, ou bien processus avec des paliers..., sans terminus concevable ?

Bordeaux, le 11 mars 2005

 


Le Havre, vendredi 25 février 2005

Colloque organisé par Alinéa et la Maison de l'Adolescent



«Entre sécurité et sécuritaire : risques, transgressions, désobéissances»

pistes pour un débat
Sécurité : état d'esprit confiant et tranquille d'une personne qui se croit à l'abri du danger...
Sécuritaire : qui tend à privilégier les problèmes de sécurité publique... [Petit Robert].


1. Balises...
11. Un succès et son interprétation.
12. Thème de la journée :
à la fois récurrent, stratégique, complexe, et aussi contemporain.
13. «La jeunesse n'est qu'un mot» [Pierre Bourdieu].
14. Proposition de travail : faire un pas de côté.

2. Conditions des interventions sociales et médico-sociales...
21. La politique sociale :
a] Ordonnateur objectif des interventions sociales et médico-sociales.
b] Aide intéressée aux individus et groupes dits «à problèmes»,
besoins et demandes solvables...
22. Catégoriser les populations : démarche indispensable et radicalement équivoque
[«jeunes en difficulté(s)», «en rupture», «incasables»,
«à problématique complexe»...].
23. Une décision radicale : les populations suivies sont-elles prises dans des ZUP ?

3. Un thème résolument contemporain...
31. Statut des risques, transgressions, désobéissances :
a] des symptômes exclusifs des adolescents ?
b] des symptômes, c'est-à-dire ?
c] choix et autonomie dans les prises de risques, transgressions et désobéissances ;
d] peut-on désobéir ou transgresser la loi ?
e] des termes éminemment polysémiques, surdéterminés.
32. Place contemporaine des risques, transgressions et désobéissances.
Pôle sécurité : tendance, tension, compromis... historiques et instables.
Pôle sécuritaire : la sécurité faite état, la promesse hygiéniste de normalité garantie.
33. Quelles interventions, aujourd'hui ?
Entre «prise en charge» et «prise en compte»...
 



Premier Congrès Européen

Travail social et psychanalyse

Les 5,6 et 7 octobre 2004 au
Corum de Montpellier

Saül Karsz
«Enjeux et malentendus
d'une rencontre indispensable...»

balises partielles pour un débat pas forcément consensuel

1. Repérages...
1.1. Travail social et psychanalyse : une rencontre historique.
Rencontre à imaginer ou rencontre à inventorier ?
Dimensions de la rencontre : clinique, théorique, institutionnelle, financière...
Rencontre = à la fois convergence d'intérêts et de points de vue spécifiques
et action en retour de cette convergence sur les différents intérêts et points de vue.
1.2. Des appellations ambiguës.
Travail social : dispositif d'Etat, modalité de gestion des rapports sociaux, institutions,
travailleurs sociaux...
Psychanalyse : problématique théorique et clinique, écoles et tendances, institutions, psychanalystes [dont Lacan souligne «qu'ils n'existent pas»]...

2. Enjeux...
2.1. Parcours dans un aphorisme célèbre :
«[...] il y a trois tâches impossibles : éduquer, gouverner, psychanalyser» [Freud].
2.2. Ce en quoi la psychanalyse interroge le travail social :
disjonction «principe de réalité» / «principe de résignation».
Le pari pour le sujet : le sujet est sachant, laisse à désirer, nullement réductible à ses symptômes, ne va ni forcément «bien» parce qu'inséré, ni forcément «mal» parce que désocialisé ; ne saurait être pris en charge, mais peut être pris en compte...
2.3. Ce en quoi le travail social interroge la psychanalyse :
l'histoire économique-politique-idéologique n'est pas un pur contexte extérieur
ni le social une scène dont on pourrait se dérober.
Le sujet est toujours socio-désirant : pris dans une histoire sociale qui le dépasse
et qui ne s'arrête pas aux portes de sa Z.U.P. ; le pari pour le sujet étant lui-même un pari idéologiquement engagé, la psychanalyse rencontre des résistances et des accords pas exclusivement psychiques ; option : clinique psychologique ou clinique transdisciplinaire ?

3. Malentendus...
3.1. Travailleurs sociaux : la psychanalyse, outil kulturel ou référence théorique et subjective ?
3.2. Psychanalystes : le travail social, terrain d'application ou terrain d'investissement
pour la psychanalyse ? Ligne de démarcation : discours théologique ou psychanalyse profane.
4. Perspective...

Prise de parti pour travailleurs sociaux et pour psychanalystes :
se laisser surprendre ou s'adonner à l'évangélisation...