Dossier : Journées d’Etudes 2012
XVIIIe Journées d’Etude du Réseau Pratiques Sociales
La question de la souffrance :
symptômes, enjeux, issues
Penser la question, soutenir les pratiques
Les intervenants à ces Journées ont bien voulu répondre à deux questions proposées par Pratiques Sociales.
Deux questions posées à tous les intervenants
- Pourquoi considérez-vous qu’il importe d’aborder actuellement la question de la souffrance ? [réponses dans le présent numéro du PasDeCôté]
- Quels arguments mettrez-vous en débat lors des XVIII° Journées d’Etude du Réseau Pratiques Sociales sur la question de la souffrance ?
Marie-Noëlle Clément psychiatre, psychanalyste [Paris]
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« L’autisme en souffrance ? »
Bertrand Quentin philosophe [Paris]
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« Souffre-t-on d’un handicap ? »
Alice Casagrande éthicienne [Paris]
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« Difficile bientraitance »
Pascale Molinier psychosociologue [Paris]
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« Une prise en compte de la souffrance, le care »
Thomas Périlleux sociologue [Louvain]
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« Connecter la souffrance à la critique sociale »
Saül Karsz philosophe, sociologue, formateur [Ile-de-France]
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« Déconstruire la souffrance : entre idéologie et inconscient ? »
« Maintenant, comme faire avec la question de la souffrance ? »
Françoise Léglise et Elisa Melon assistantes de service social [Paris-Montpellier], présidence de l’ANAS
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« Travailleurs sociaux en souffrance ? »
Marga Mendelenko psychanalyste, présidente de l’association Lieu-dit [Ile-de-France, Franche-Comté]
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« Accueillir l’in-supportable (récit d’une expérience) »
Frank Chaumon psychiatre, psychanalyste [Paris]
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« De quoi la souffrance est-elle le nom ? »
Information : la participation à ces Journées d’Etude vous donneront l’occasion de participer à une soirée atelier animée par la compagnie NAJE (Nous N’Abandonnerons Jamais l’Espoir)
Présente dans les domaines les plus divers – professionnel, personnel, collectif, individuel, familial, médiatique, politique – la thématique de la souffrance mobilise des registres multiples. Les praticiens qui s’en occupent chez autrui (patients, usagers, citoyens…) en sont eux-mêmes tributaires.
Or, la prégnance même de cette thématique et ses usages hétérogènes la rendent imprécise, ambigüe, polysémique.
C’est la souffrances en tant que question que nous vous invitons à travailler.
Actuellement fort répandue mais finalement énigmatique, que permet-elle de comprendre de nous-mêmes, des autres, du monde, de nos pratiques ? Et en même temps, qu’empêche-t-elle de saisir ?
Pourquoi et comment la question de la souffrance occupe-t-elle le devant de la scène ?
Tenter d’y répondre éclaire des enjeux de l’action sociale, conditionne les interventions concrètes des professionnels, les politiques à dessiner, les dégagements souhaitables…
Direction scientifique, fil rouge : Saül Karsz
